Salon Solution Démat’ 2013 : quelques enseignements | ITESOFT | W4

Salon Solution Démat’ 2013 : quelques enseignements

Exposant au salon Solution Démat de ce début de mois d’octobre pour le compte de W4, j’ai été l’un des contributeurs de la table ronde, animée par le journaliste Patrick Brebion, qui a traité de la dématérialisation et du BPM (Business Process Management). Oodrive, Cegedim, Itesoft , Avanteam et W4 étaient les autres orateurs de cette session devant plus de 100 participants. Une fois que toutes les solutions eurent été présentées, nous avons débattu sur les apports de l’un (le BPM) et de l’autre (la Démat’) aux entreprises qui les mettent en œuvre. Sans traiter l’ensemble des points qui ont été abordés, il me semble intéressant de revenir sur certains enseignements et tendances qui en sont ressortis.

Tout d’abord, puisque ce salon traitait notamment de l’ERP, il est évident que sa place est centrale. Cependant nombre de solutions informatiques restent à organiser autour de celui-ci pour répondre au plus près aux attentes des différentes entité métier des organisations. C’est à partir de ce constat que le sujet a été traité, en toute complémentarité avec l’existant.

Le premier constat : la dématérialisation recouvre 3 domaines bien différenciés :

  • La dématérialisation des échanges d’information en volume, traité par l’EDI (échange de données informatisées)
  • La dématérialisation des documents, qui consiste à traiter unitairement des flux entrants basés sur une logique inspirée des documents et des formulaires. Elle est synonyme de LAD, RAD, Scanner, GED, ECM…
  • La dématérialisation des processus, qui consiste à traiter unitairement des dossiers, en les faisant circuler au-devant de différents acteurs, qu’ils soient humains ou systèmes.

Le sujet de cette table ronde n’a pas traité de l’EDI. Mais la complémentarité entre Démat’ et BPM est évidente.

Deuxième constat : la dématérialisation a vocation à être 100% automatique :

  • Le sujet ici n’est pas de savoir si c’est aujourd’hui réalisable techniquement. Sa valeur  réside dans sa capacité à convertir une information qui avant était 100% papier en une information 100% numérique
  • Le BPM a vocation à mixer le « manuel » et le « système ». Manuel pour les tâches qui ne peuvent être effectuées qu’avec un apport de matière grise, Système pour la prise en compte de différents  traitements (calculs, transactions, mises à jour automatiques…)

Ceci rend plus clair la différence entre les deux domaines de fonctionnalité cités plus haut.

Troisième constat : la complémentarité de la Démat’ et du BPM crée de la valeur :

  • Sans données dématérialisées, impossible d’imaginer des processus métier qui s’appuient dessus pour offrir de nouveaux services.
  • La maturité des organisations (entreprises et administrations) est désormais à un niveau tel qu’elles imaginent mettre en place ce genre de combinaison.
  • Il semble bien que les entreprises soient désormais dans une réflexion qui va au-delà de la simple réduction des coûts et des gains de productivité. Il est désormais possible de créer de nouveaux services qu’il était impossible d’imaginer sans cette combinaison gagnante !

François Bonnet

Responsable Marketing Produit, W4